vendredi 15 avril 2011

Tipu Palace


Benoît, venant de Troyes






Tipu palace était la résidence d'été du sultan Tipu, construite au XVIIIe siècle. C'est un bâtiment ouvert, en bois de teck avec des arches sculptés. C'est la 2e attraction touristique de Bangalore, après Lal Bagh park.

Le temps passe... (sans déconner^^)

Ce post est juste pour vous.
Vous, mes fidèles lecteurs, surfeurs, ami(e)s. Je viens de contstater que ma dernière publication datait... Déjà que je n'étais pas très régulière... Veuillez m'excuser mais la vie est ainsi faite que j'ai moins eu le temps (et l'envie peut-être) de partager virtuellement ce que je vis ici. Mais juste de vivre.
Ce dernier mois a été fait de rencontres très fortes et de beaucoup de travail. J'apprends énormément tant sur le plan humain que sur le plan professionnel... Si c'est pas du bénéfice ça, en période de récession ^^
Sans vous oublier (bien sûr !), la France me parait bien loin, et ce n'est pas qu'une question de kilomètres.
Je reste très heureuse si vous continuer à venir passer un peu de temps ici, et j'aime l'idée de partager avec vous ces beaux souvenirs.

Je vous embrasse.

Lal Bagh Park

Alors, le truc touristique et le plus agréable à faire à Bangalore (BLR), c'est se promener dans un parc. Un des seules atouts (autre que la vie économique et financière) de cette ville serait ses nombreux parcs. Certes il y en a quelques un mais ce n'est rien comparé à la pollution et au trafic i-n-f-e-r-n-a-l.

Je vous fait partager mes photos de ce parc, qui est LA carte postale de la ville

Lal Bagh Botanical Garden


Gaultier, qui est à Srishti et vient de Troyes


la fameuse Glass house dans laquelle se trouve bon nombre de fleurs et plantes

Gaultier devant une construction de fleurs


leur futur métro (en construction) est célébré par cette miniature couverte de fleurs


Vous reconnaitrez cette sculpture dans les photos qui suivent


Sur une petite colline dans le parc : Kempegowda tower


Sale gosse !




lundi 14 mars 2011

Un petit tour dans Bangalore et Annamma Devi Temple

Images pieuses dans les arbres


Architecture... Si vous savez laquelle ?! Je n'ai pas trouvé... Dirais anglo-saxon (je me mouille pas trop !)

Cinéma


Travailleur des rues (sans travailleur !)




le temple coincé entre deux buldings
Annamma Devi Temple est le temple dédié à à Nagara Devathe, qui s'avère être la déesse de Bangalore. C'est aussi le premier temple dans lequel j'ai mis mes pieds (nus ! Bien sûr !). La première sensation se fait d'ailleurs sentir par là : on marche sur tout et n'importe quoi, amonts de déchets pour certains, offrandes pour d'autres. On trouve aussi des volailles de toutes âges (dont des poussins, colorés ! Un poussin bleu ou rose, c'est pas très naturel !) plus ou moins vivantes. Second temps, les couleurs et pour finir les odeurs d'encens. 

Bangles, objets phare de l'Inde plus ou moins cher, toute femme doit en porter avec son saree, ici ce sont des offrandes laissées sur une plainte.
 

Entrée du temple en travaux

lundi 28 février 2011

Ceci dit en passant.



Avant de venir ici, en partant de là bas, je devais « me préparer ».

Être prête aux chocs culturels, à la nourriture, au(x) langage(s), aux croyances, à la pauvreté. Je pensais que je vivrai mal cette dernière chose : la pauvreté, la mendicité, la misère. Mais attention ces mots ne sont pas synonymes. Ils ont chacun leur définition. Certes la pauvreté est présente au quotidien : tous les petits métiers dans la rue, je pense notamment à des familles de bâtisseurs de maisons dans mon quartier (ils construisent une maisonnette en briques rouges accueillant juste la place pour dormir, faisant leur vie quotidienne devant celle-ci et à côté de la villa qu’ils bâtissent et qui bien évidemment ne leur est pas destinée) les enfants qui travaillent après l’école (ou à la place de l’école) mais ce n’est pas la même pauvreté qu’en France. Quand tu n’as rien tu peux toujours tenter de monter ta petite affaire de vendeur ambulant de babioles, de choppes, de livraison de tes légumes à domicile. Merci au libéralisme et à la débrouillardise. La mendicité. Là est le problème sûrement, pas celui des personnes en elles mêmes qui font cela mais de ma réaction. Froide, quasi hautaine, j’avais oublié ce que signifie quelqu’un qui te demande à manger avec son enfant dans les bras alors que dans les tiens ce sont tes sacs de courses. 

Je ne m’attendais pas à ce que ça ne me touche pas en fait… Je m’étais tellement bien préparée que j’avais perdu un peu d’humanité et monté un mur de protection. Alors certes je me donnais bonne conscience en me disant que je donne à une association caritative et que quand je fais marcher des petits travailleurs du quotidien je n’hésite pas à leur donner un peu plus ou à me laisser avoir sur le prix. Bonne conscience. Mais ais-je seulement conscience de ce que c’est de ne pas pouvoir boire, manger et dormir ? Alors oui peut-être que je viens de me réveiller. Mais cela n’empêche que je me sens aussi mal à donner quelques roupies qu’à dire non aux mendiants qui m’attrapent le bras et me suivent dans la rue en psalmodiant leurs complaintes. Oui rien n’est simple, peut-être avoir conscience est déjà un début.

Je dois avouer que la misère je ne l’ai pas vraiment vu, où je ne veux pas me résoudre à l’appeler comme ça, car il y a toujours de la vie là où on pourrait appeler ça de la misère.

Dans le fond la mendicité indienne me touche autant que celle en France. Il faut savoir balayer devant sa porte avant de porter de bons jugements ailleurs. Et avec la situation des Roms en France je ne trouve pas que nous soyons bien plus reluisants. Même là je me contredis à comparer mendicité française et indienne, c’est bien loin d’être la même. Mais c’est dans le geste d’une personne qui demande publiquement de l’aide que je trouve la ressemblance.

En écrivant ce texte je me rends compte que cette réaction arrive aussi au moment où je suis vraiment dans un quotidien d’indienne de classe haute, privilégiée, en zone protégée. Et j’ai beau être dans ce pays, on peut facilement se laisser enfermer dans une cage dorée et oublier, ou ne plus voir toute la réalité du monde qui t’entoure. 
Comme cela peut aussi arriver dans son pays d’origine.

mercredi 16 février 2011

Remise des diplômes à Freedom Park - Partie 2


La remise des diplômes faisait très anglo-saxone, avec tout un protocole : le défilé des diplômés, des chanteurs locaux,  des costumes (saree !) exigés, des discours, des applaudissements, des discours, des cris de joies, des larmes : de l'émotion bref... Puis, revenons à l'essentiel : un buffet ! Ü

 
Entrée des diplômés


jour


nuit !


"Applaudissements visuels" lors du discours (aidé) d'un étudiant sourd

mardi 15 février 2011

Remise des diplômes à Freedom Park - Partie 1

Lundi 24 Janvier (oui je suis un peu en retard !) avait lieu la remise des diplômes des étudiants de Srishti promotion 2010 ; occasion pour laquelle je portais un saree pour la première fois de ma vie !

Lieu de l'exposition des travaux



Le nom du lieu est : Freedom Park, ancienne prison reconvertit en Parc des expositions...
Un goût particulier pour les mises en scènes qui font froids dans le dos. Je ne m'attendais pas à trouver des personnages... Les prisonniers étaient ceux qui se battaient pour l'indépendance de l'Inde aux côtés de Gandhi durant les années 40.


Oeuvre d'un étudiant : une fourmi sonore. On tape sur différentes parties de son corps avec toutes sortes d'ustensiles, des vibrations très intenses et originales


Installation sonore (suite), il faut tirer sur la ficelle suspendue.


Un documentaire à propos d'une famille propriétaire de camels (chameaux) : 
Ezra, a wonderer d'Avinash Deshmukh



Structure en bambous abritant la projection des vidéos





Bâche nous accuiellant à l'entrée, nom de l'expo : GradShow X